Endométriose : l’accompagnement au naturel

Une alimentation anti-inflammatoire et antioxydante pour agir sur la douleur

Privilégier les aliments bruts pour leur qualité micronutritionnelle. L’assiette doit être riche en acides gras polyinsaturés de type Oméga-3 : huiles de colza, cameline ou chanvre, poissons gras, oléagineux … Légumes verts et fruits frais de saison sont également à mettre au menu. A contrario, les produits ultra-transformés, les sucres rapides, la viande rouge et la charcuterie sont à limiter pour leurs composants pro-inflammatoires. Le gluten est également à éviter.

Limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens

Par leur activité oestrogénique, certaines de ces molécules chimiques sont soupçonnées de participer au développement de la maladie. L’alimentation bio et diversifiée est à privilégier, de même que l’utilisation de cosmétiques et de produits ménagers naturels.

Gérer le stress

Car il participe à l’état pro-inflammatoire et aux douleurs. L’activité physique régulière, les postures antalgiques du yoga, la cohérence cardiaque, la méditation ou les massages favorisent la détente.

Quelles complémentations ?

Demandez conseil à votre pharmacien pour agir sur ce trouble invalidant par une phytothérapie adaptée à vos symptômes, votre poids et votre traitement allopathique en cours. Un traitement de fond participera à la réduction de l’hyperoestrogénie. Cela signifie que les plantes phyto-oestrogéniques sont contre-indiquées dans cette situation : houblon, soja, sauge officinale … D’où la nécessité d’être accompagnée par un professionnel de santé. Des cures de zinc, manganèse et magnésium peuvent aussi vous être proposées.