L’oxygénothérapie repose sur l’inhalation d’oxygène médical à l’aide d’une sonde nasale ou d’un masque. On utilise ce traitement au cours de certaines maladies respiratoires, comme la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) ou l’insuffisance respiratoire.
Chez les patients développant une forme sévère de COVID-19, ce traitement a permis de prendre en charge la détresse respiratoire tout en limitant les séquelles de l’infection sur les poumons. Le recours à l’oxygénothérapie est évalué à partir de la saturation sanguine en oxygène (SpO2), qui correspond au taux d’oxygène dans les globules rouges. Un taux inférieur à 90 % est un signe de gravité.
De l’hôpital au domicile.
Au mois de novembre, la HAS (Haute Autorité de Santé) a adapté ses recommandations thérapeutiques pour permettre la mise en place d’un traitement par oxygène directement au domicile des patients. Cette solution est envisageable dans deux situations : après une hospitalisation lorsque l’oxygénothérapie doit être poursuivie, ou chez des patients non hospitalisés mais ayant des besoins en oxygène jusqu’à 4 L par minute.