Insomnie, irritabilité, envie irrépressible de fumer ? Chez un fumeur en cours de sevrage tabagique, ces signes évoquent un sous-dosage en nicotine. Pour compenser ce syndrome de manque, les substituts nicotiniques sont les médicaments les plus appropriés, à condition d’être bien dosés et bien utilisés.
Des pistes pour trouver le juste dosage.
Le test de Fagerström est utilisé en début de sevrage ; il permet d’évaluer la dépendance au tabac. On estime par ailleurs que 1 mg de nicotine équivaut à une cigarette. Une personne qui fume 25 cigarettes par jour devrait donc théoriquement recevoir 25 mg de nicotine.
En pratique, une dose plus élevée peut être nécessaire selon le mode de tabagisme (tabac roulé, aspiration sur la cigarette…).
Pour augmenter les chances de réussite.
En présence de signes de sous-dosage, même minimes, le fumeur ne doit pas hésiter à en parler avec un professionnel de santé (médecin, pharmacien…). Ce dernier pourra augmenter les doses ou associer plusieurs médicaments de nicotine, un patch et une forme orale par exemple.